Haïti : la sécurité se mesure aux vies protégées
Édito — Par Jean Widner DIEUJUSTE
Les articles, éditos, critiques et portraits de Lèt ak sitwon réunis au même endroit. Retrouvez les nouvelles publications et explorez les archives, des idées aux visages qui font vivre nos pages.
9 oct. 2026
Édito — Par Jean Widner DIEUJUSTE
9 oct. 2026
Veille du 9 octobre 2026 — Lèt ak sitwon
7 août 2026
Portrait — Lèt ak Sitwon
31 juil. 2026
Portrait — Lèt ak Sitwon
27 juil. 2026
Par Jean Widner DIEUJUSTE
26 juil. 2026
Édito — Par Jean Widner DIEUJUSTE
24 juil. 2026
Il a soixante-deux ans, et il les portes comme on porte une conviction : sans détour. Daniel Cimon est poète — pas depuis hier, pas par accident, mais depuis cette nuit d'enfance où, caché sous une table à la lueur d'une lampe à pétrole, il démontait déjà les mots pour en comprendre l'architecture. Son père, Evariste, l'avait surpris ce soir-là et s'apprêtait à le punir. L'enfant, terrorisé, avait lâché une phrase qui allait décider de tout : « Papa, je veux être poète. » L'homme avait ri. La sanction s'était volatilisée dans ce rire. Et une vocation était née.
22 juil. 2026
Par Jean Widner, pour lèt ak sitwon
30 mai 2026
Parmi les grandes idées nées dans la Caraïbe, la créolisation d’Édouard Glissant est sans doute l'une des plus fécondes. L'écrivain martiniquais refusait de voir l'identité comme une racine unique, enfermée dans une origine ou une appartenance exclusive. Pour lui, les peuples se construisent dans la rencontre, le mélange, l'échange et parfois même dans le conflit. L'identité n'est pas une forteresse ; elle est un mouvement.
10 mai 2026
La littérature possède ce pouvoir unique : celui d'éclairer les zones d'ombre de notre humanité et de porter la voix de ceux que la société s'efforce d'ignorer. Avec son nouveau roman, Maison Zola, Corine Dossa confirme qu'elle est une vigie de notre temps, maniant la plume comme un scalpel pour exposer une réalité douloureuse : le sort des enfants vidomingons.
6 mai 2026
Longtemps, la littérature caribéenne a semblé enfermée dans une double injonction paradoxale : témoigner de la détresse sociale pour paraître « authentique », ou polir son verbe pour séduire les jurys parisiens, londoniens ou new-yorkais. Aujourd'hui, alors que les voix de l'archipel résonnent plus fort que jamais, une question persiste : peut-on enfin écrire la Caraïbe sans l’ombre du malheur ou le besoin d’un tampon d’approbation extérieur ?